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Maurice-Georges Dyens

Professeur, École des arts visuels et médiatiques

Georges Dyens, artiste français et canadien, est un diplômé de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris (Université de la Sorbonne) et du New York Holographic Laboratories.

Gagnant du Prix de Rome en sculpture, du Prix de la Biennale de Paris et du Prix de la Critique Allemande, il a contribué activement aux arts de la scène européens à la fin des années 60. Il a représenté la France lors de nombreuses expositions internationales : la Biennale de New Delhi, l’Exposition internationale de sculpture contemporaine, le Musée Rodin (Paris) et le Symposium of European sculptors (Berlin).

Il a été nommé professeur titulaire de sculpture à l’Université du Québec à Montréal en 1969, un poste qu’il occupe toujours.

De 1971 à 1981, il a aussi été Conservateur au Centre Saidye Bronfman de Montréal où il a organisé plusieurs expositions d’art contemporain d’envergure internationale telles que New York Avant-Garde et la Biennale du Québec.

Dès 1980, il est attiré par la lumière éthérée de l’holographie (une image tri-dimensionnelle produite avec un laser). En 1981, il crée une première « holosculpture », installation intégrant musique, lumière, holographie et sculpture se développant dans le temps et dans l’espace grâce à un programme régi par ordinateur. Dès lors, il est considéré comme pionnier en holographie d’art et reçoit, entre autres, des bourses de recherche du Conseil des Arts du Canada, du ministère des Affaires culturelles du Québec, de l’Université du Québec à Montréal, de la Rockefeller Foundation, de la David Bermant Foundation de New York, de la Fondation Laflamme-Hoffman (New-York) et du Museum of Holography (New-York).

En 1984, il est nommé artiste-résident du Musée d’Holographie de New York où il poursuit sa recherche d’intégration holographique.

BBIIEn 1987, 1990 et 1992, il est invité à exposer ses oeuvres à « Images du Futur », exposition internationale d’Art et Technologie, organisée annuellement par la Cité des Arts et des Nouvelles Technologies de Montréal.

En 1988, il participe à la saison artistique à New York par deux expositions personnelles au Museum of Holography et à l’Alternative Museum.

En 1990, il est invité en Europe à exposer BIG BANG II, une de ses principales œuvres, à Munich d’abord, puis au Centre National d’Art et Technologie à Reims (France). La même année, il expose à “ARTWARE” (Hanovre) une série d’holosculptures.

Depuis 1987, il a créé plusieurs œuvres publiques intégrant du matériel holographique monumental à travers tout le Canada et a représenté le Canada lors de plusieurs expositions.

Depuis 1990, il est chercheur responsable de la section Art-Holographie au GRAM (groupe de recherche arts médiatiques). Le MIT-Press (Massachusetts Institute of Technology) publie une encyclopédie des terminologies holographiques et un hypermedia sur le même sujet.

Depuis 1992, son nom est apparu dans le Who’s who in the East (New-York), Who’s who in American Art (New-York), Who’s who in international Art (Lausanne) et dans la Intercommunication Center Data Base (Tokyo).

Depuis 1993, il est conférencier invité au Centre européen de techno-culture (Université Dauphine, Paris). La même année, il est nommé membre correspondant de l’Académie européenne des Sciences, des Arts situé à Paris.

En 1984, il reçoit le Shearwater Foundation Award 1994 (USA) pour l’excellence de sa production holographique. La même année, il est invité par le Mississippi Museum of Art en tant que représentant du Canada lors d’une exposition itinérante qui a traversé dix musées américains.

En 1995, il expose seul à l’International Art+Com Gallery de Paris et a été invité à présenter son travail à ISEA ’95 (International Symposium of Electronic Art). La même année, le Musée du Québec présente une exposition solo de ses œuvres au public canadien.

L’UNESCO, à Paris, a présenté son travail lors de l’événement Science in the Arts en 1997.

Au cours de l’année 2000, il a été invité à exposer son travail à LUMIA, exposition internationale consacrée à la lumière, qui se tenait au Musée de Copenhague (Danemark).

En 2002, Dyens a produit la seule Encyclopédie internationale sur l’art holographique sur un CD-ROM (Holography, the Real Virtual 3D Images), grâce à deux bourses de la Shearwater Foundation (É-U). Ce CD-ROM inclut le travail de plus d’une centaine d’artistes.

La même année, Dyens a été choisi comme un des 50 chercheurs de l’Université Concordia et de l’UQAM pour devenir membre de l’une des plus importantes institutions en art et technologie, Hexagram. Depuis ce jour, il a reçu, en 2002 et 2003, deux bourses de recherche venant de cette institution pour développer ses recherches sur un nouveau procédé holographique appelé Holophotogramme intégrant photographie et holographie.

En 2003, il a été choisi comme membre actif du CIAM (Centre interuniversitaire en arts médiatiques), dirigé par la professeure Louise Poissant. La même année, le Musée du Bas-Saint-Laurent a inauguré l’« ESPAGE GEORGES DYENS » où une œuvre majeure de sa production est exposée en permanence.

En 2002 et 2004, il a été sélectionné comme artiste en résidence au prestigieux Center for the Holographic Art de New York.

Un grand nombre de ses œuvres sont entrées dans des collections privées ou publiques, notamment celle du Musée d’art moderne de Paris, du Musée d’art contemporain de Montréal, du Museum of Holography of New York, du MIT Museum, de la Ville de Montréal, du Musée des Ursulines et du Musée du Québec.